Savoir Investir son Argent

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Savoir investir

Savoir investir en fonction des politiciens français

Depuis que j’ai 13 ans, je collecte les manières de gagner de l’argent. Je me souviens très bien le moment exact où j’ai découvert cette passion : à la recherche de « SAS » chenapans de Gérard de Villiers, dans la bibliothèque de mes grands parents, je suis tombé sur la trilogie de Paul Loup Sulitzer, Money, Cash et Fortune. Les aventures de Franz Cimballi me sont rapidement apparues comme le truc le plus cool de l’existence. Gagner de l’argent est instantanément devenu mon jeu favori.

Apprnedre à miser sur les actions.

A cette époque, les activités des jeunes de mon âge consistaient essentiellement à boire de la bière dans des bars, apprendre à draguer, essayer de fumer en avalant et se monter des énormes bateaux parce qu’ils tiraient trois taffes sur un pétard douteux.

Forcément, les OPA inamicales et la finance me mettaient illico presto en total décalage avec mon environnement. Aujourd’hui l’accès aux marchés boursiers est encore plus facilement accessible au travers de produits financiers comme les options binaires par exemple. Encore plus décalé fut le moment où à 14 ans, je passais mes premiers ordres en bourse, juste après le krach de 1987, dans la remontée de 1988. Coup de chance. Je gagnais à cette époque de quoi me payer tout mon matériel de planche à voile. Je continuais jusqu’à l’été 1990, date à laquelle on déménagea. J’échappais de justesse au krach de la première guerre du Golfe.

J’étais absolument et complètement inconscient de tout ce que je faisais. Et j’allais payer très très cher plus tard ces débuts fructueux, à savoir la ruine totale. cliquez ici.

Je dirais même avec le recul que j’aurais mieux fait de toucher à la drogue comme tout le monde, de boire jusqu’à ivresse, de draguer un peu mieux et plus efficacement les filles et aussi de fumer des cigarettes en me roulant ce tabac blond dont l’odeur était loin d’être repoussante, plutôt que de toucher à la Bourse… Seulement, à part les filles, le reste ne m’a jamais attiré. Ni alcool, ni drogue, ni tabac. Juste le windsurf, les filles et l’argent. L’argent… ce démon auquel j’ai vendu mon âme depuis mon plus jeune âge.

Si vous êtes en train de lire ces pages, nul doute que ce même démon vous titille aussi vu le choix du titre que j’ai pris !

Depuis 1990, le temps a coulé. J’ai été ruiné intégralement deux fois et par trois fois, j’ai gagné en partant de zéro, 150.000 euros en moins de deux ans, soit un million de francs de l’époque. J’en ai lues et étudiées des entreprises et des opportunités. J’ai créé aussi une petite dizaine d’entreprises. J’ai travaillé avec acharnement et passion. Et j’ai beaucoup échoué. L’échec est vraiment une chose incontournable dans une vie, le mal ultime nécessairement impératif.

Aujourd’hui, alors que 2010 se profile, je sais comment certains gagnent 10% par an sans prendre aucun risque avec des stratégies boursières chez des brokers comme www.topoption-fr.com ou presque avec une visibilité de 30 ans. Un score que seuls les meilleurs hedge funds et les meilleures entreprises parviennent à battre.

Gagner 10% par an dans un environnement économique parmi les plus complexes qui n’ait jamais existé depuis les années 30, tandis que le livret A rapporte un maigre 1% par an, est une information explosive pour quiconque disposant de cash à placer.

Rendre accessible ce score aux autres, moyennant rétribution, m’a semblé une superbe idée…

Seules de graves distorsions de marché peuvent permettre d’obtenir un tel avantage. En 2009, certains projets grimpaient même sans souci à une rentabilité de 15% !

C’est la spécialité de la France de créer ces bizarreries par dizaines. Des entrepreneurs sont maîtres dans l’art d’exploiter ces subtilités…

Et pourtant, malgré cet environnement attractif, figurez vous que la majorité des contacts commerciaux que j’ai eu en 2009 n’ont pas abouti. Juste une minorité a saisi les enjeux. Ce que cette expérience m’a enseigné, c’est qu’un pays ne peut fonctionner bizarrement qu’à la condition que ses habitants le soient majoritairement aussi. J’ai assisté à une quantité incroyable de réactions incohérentes et irrationnelles, un vrai festival !

Je ne sais pas chers lecteurs si vous gérez bizarrement ou non votre argent. J’espère juste que la solution développée dans ces pages trouvera un écho auprès de certains d’entre vous, rationnels, aimant l’argent et en gagner tout en gérant le risque au mieux.

Ce livre a été relu pour une nouvelle édition en avril 2010. La situation a changé par rapport à son écriture fin 2009. Les politiciens ont joué la « flutte habituelle » pour gagner des élections et sont revenus en arrière : d’une situation trop avantageuse, nous sommes passés à un environnement totalement bloqué. Il convient de prendre du recul. En effet, le solaire est en mutation perpétuelle au niveau des coûts. Il en va de même pour les réglementations.

Nicolas Sarkosy a dit en public récemment que cela suffisait avec cette histoire d’écologie. Là-dessus, la fondation Nicolas Hulot s’est retiré du Grenelle de l’Environnement… C’est beau l’environnement non ?

Comme je l’ai exprimé, les politiciens orientés green business officiellement, piétine littéralement le développement durable. Seules les initiatives en provenance du privé pourront faire aboutir les choses.

Bref, sans rentrer dans de multiples débats stériles, ce livre a été opérationnel, ne l’est plus à l’heure actuelle et peut le redevenir à chaque instant. Ce que je veux vous dire, c’est de lire ce mode d’emploi et de le faire évoluer en fonction de l’actualité au moment où vous le lirez. La mécanique d’investissement reste la même : elle est à dupliquer. Mais ce que vous devez faire, c’est adapter cette logique en fonction de l’environnement de coûts et de réglementations que vous décrypterez à votre instant « T ».

Written by admin

September 26th, 2013 at 8:58 pm

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